Aller au contenu

Notre méthode

Un fait sans source n'entre pas. Ce n'est pas une posture éditoriale : c'est une règle de fabrication, et le programme qui publie les modules refuse ceux qui l'enfreignent.

Un point-clé, sa source, sa date

Chacun des 2949 points-clés de nos formations porte la référence du texte qui le fonde et la date à laquelle nous l'avons lu. La version en vigueur du texte est relevée pour 2928 d'entre eux ; pour les 21 autres, elle ne l'est pas encore, et l'écran concerné le dit au lieu de servir une borne vide. La date compte autant que la référence : un article lu en janvier et modifié en mars ne dit plus la même chose, et personne ne vous préviendra.

Les 905 textes primaires que nous avons ouverts sont des sources de premier rang : le texte lui-même, pas un commentaire, pas une synthèse professionnelle, pas une page de conseil. Quand une source secondaire est le seul chemin vers l'information, elle ne fonde pas le point : elle sert à retrouver le texte, et c'est le texte qui est cité.

Recopié, ou relevé

924 sources recopiées mot à mot 7 sources relevées

Une source recopiée a vu les passages qui fondent nos points-clés transcrits mot à mot au registre. Un contrôle vérifie que chaque citation de nos leçons se retrouve dans cette transcription — à la casse, aux espaces et à la typographie près, qui ne changent pas le sens. Deux limites, dites plutôt que tues : la référence de comparaison est notre transcription, pas le site officiel lui-même ; et une transcription peut être partielle. Une source relevée a été lue et comprise, mais son texte n'a pas été transcrit : nous en tirons une reformulation, jamais une citation. La différence est visible sur chaque écran. Elle existe parce qu'une reformulation placée entre guillemets sous une référence d'article se lit comme le texte, et n'en est pas.

Ce que le programme refuse de publier

Deux contrôles se relaient, et chacun bloque à sa couche. Celui du corpus, avant que le contenu n'entre au catalogue :

Celui de la plateforme, à chaque publication d'une version :

Ces refus ne sont pas théoriques : le contrôle du corpus a arrêté nos propres modules pendant la fabrication de nos formations, et c'est à ça qu'on reconnaît qu'il fonctionne — un contrôle qui n'a jamais rien refusé ne prouve rien.

Ce que nous n'avons pas tranché

Ces points sont ouverts : la question est posée, le texte qui la trancherait n'a pas été trouvé ou ne dit pas assez. Chacun est affiché sur la fiche du module concerné, avant l'évaluation, et versé au dossier de preuve de qui suit ce module — pas seulement listé ici.

Rien n'est modifié en place

Quand un texte change, nous ne corrigeons pas le module : nous en publions une version nouvelle. Le parcours de celui qui était en train de le suivre continue de pointer vers la version qu'il suivait, et son attestation reste vérifiable des années plus tard, telle qu'il l'a passée. Une formation retirée du catalogue garde toutes ses versions, parce que quelqu'un a pu les suivre.

C'est ce qui permet à un tiers — votre employeur, un contrôleur — d'ouvrir la page de vérification et de lire non pas « cette personne a suivi ce module », mais « cette personne a suivi cette version de ce module, à cette date, et voici les écrans qu'elle a ouverts ».

Ce que nous mesurons vraiment

Le temps affiché sur votre parcours est du temps actif, mesuré par battements : une page laissée ouverte pendant le déjeuner ne compte pas. La progression compte les écrans ouverts, ce qui est un fait de navigation — nous ne prétendons pas savoir s'ils ont été lus, et personne ne le peut. Le seuil de réussite d'une évaluation est de 70 %. Nous ne publions aucun taux de réussite : nous n'avons pas encore formé assez de monde pour qu'un tel chiffre veuille dire quelque chose, et un pourcentage calculé sur une poignée de parcours est un ornement, pas une information.

Découvrir les formations Vérifier une attestation